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13.0 Conclusions |
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13.1 L'objectif de santé publique doit être de réduire les dommages associés à la consommation d'alcool. Cependant, comme il existe un lien direct entre l'étendue des problèmes d'alcool et le niveau moyen de la consommation, il est inutile de supposer que les problèmes d'alcool peuvent être réduits en l'absence d'action notable sur la consommation générale. Une réduction de la consommation est à la fois une conséquence de la réduction des problèmes et un moyen de provoquer cette réduction. 13.2 Il est également futile de prétendre qu'il faille choisir entre des mesures de prévention ciblées sur les "buveurs excessifs" et des mesures sur l'ensemble de la population. Loin de se contredire ces deux approches sont complémentaires et interdépendantes. 13.3 Il n'existe pas une solution magique et unique aux problèmes d'alcool. Parce que les problèmes d'alcool touchent un grand nombre de personnes de nombreuses manières différentes, il faut un ensemble de mesures. A cause des différences entre pays et cul-tures un texte réglementaire unique n'est pas applicable dans toutes les situations rencontrées. 13.4 Cependant, les données scientifiques17 suggèrent qu'une politique de prévention peut réussir si:
13.5 Bien que la preuve de leur efficacité soit moins nette, les autres mesures utiles comprennent :
13.6 Le Plan d'action de l'OMS est basé sur ces données. Contrairement aux affirmations des producteurs d'alcool, le Plan d'action n'est pas une liste de mesures détaillées mais un cadre pour l'action destiné à être adapté aux différents besoins nationaux et aux circonstances. Il fournit cependant des critères pour juger l'acceptabilité des politiques de contrôle de l'alcool. |
1996 - 2005 Eurocare