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CE QUI DEVRAIT ETRE ENTREPRIS |
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Les participants au groupe de travail ont été invités à faire une brève mise au point sur leur pays et à exposer leurs recommandations pour l'avenir :
Il est capital de créer des réseaux d'aide efficace pour ceux qui souffrent d'un problème d'alcool et pour leurs familles. En ce qui concerne la prévention, il faudrait : 1. Chercher à renforcer la personnalité de l'enfant (faire en sorte qu'il 'devienne fort') grâce à des programmes d'information et de sensibilisation de toute la population :
2. Prendre des mesures législatives dans les domaines suivants :
3. Créer un groupe de contre-pression en faveur des enfants :
4. Intervenir à un niveau communautaire Il est fondamental, selon nous, que le travail d'information et de sensibilisation se fasse par une approche positive plutôt que négative. Il est illusoire de mener campagne contre l'alcool, notamment en imposant des lois répressives. Mieux vaut proposer des alternatives raisonnables qui, dans le respect du cadre légal, permettent à l'individu d'expérimenter et de s'épanouir librement. Hans Kohler, Krankenhaus Stiftung Maria Ebene
Erwin De Bisscop, AZ Sint-Jan Les enfants qui vivent dans des familles à problème d'alcool devraient être mieux pris en compte au niveau de la prévention et des soins. Non seulement comme membres du groupe familial mais aussi en tant qu'individus susceptibles de souffrir dans leur développement personnel (santé et épanouissement). Tout contact avec ce type de foyer devrait explicitement comporter des questions sur le bien-être des enfants. Ces derniers ne peuvent pas toujours attendre que leurs parents aient résolu leur problème d'alcool. Si l'on aide d'abord les parents puis, dans un deuxième temps seulement, leurs enfants, ceux-ci risquent de grandir avant d'avoir reçu le moindre soutien. Toute action sur le milieu familial doit donc inclure une aide et un traitement spécifique des enfants, de manière à réduire les risques sur leur développement (recevoir de l'aide est leur droit le plus strict). Il est capital que ce soutien puisse démarrer dès que les parents entrent en contact avec le dispositif thérapeutique. On devrait mettre en oeuvre des travaux expérimentaux puis les évaluer pour déterminer la meilleure marche à suivre. Les résultats pourraient être regroupés dans une base de données documentaire européenne accessible à toute personne ou organisation intéressée. Les professionnels de l'alcoologie devraient recevoir un enseignement de meilleure qualité sur les enfants, leur santé et leur développement. Les intervenants du domaine social parmi les plus concernés devraient posséder des connaissances de base sur l'alcool et sur les problèmes qu'il engendre, notamment chez les enfants. La liste des compétences élaborée par l'OMS (voir page 34) pourrait fournir les bases d'un programme d'enseignement et de formation. Else Christensen, Joint Council on Child Issues Quelques points à souligner :
Finnish Centre for Health Promotion La connaissance des problèmes posés par l'alcool au sein des familles est insuffisante. Il serait souhaitable de : mettre en place des recherches pour l'étude de ces problèmes, favoriser l'information et la formation des professionnels intervenant auprès des familles et en particulier les médecins généralistes, les pédiatres, les travailleurs sociaux et les sages-femmes. Les risques de l'alcoolisation pendant la grossesse devraient faire l'objet d'un programme de prévention national, relayé par des actions locales. Il faudrait ouvrir une ligne téléphonique gratuite spécialisée dans les problèmes d'alcool au sein de la famille. Pierre Fagniot, Association Nationale de Prévention de l'Alcoolisme Il est indispensable de développer des services d'aide pour les personnes dépendantes de l'alcool et pour ceux qui les entourent. La famille doit faire partie du travail de soutien et des efforts thérapeutiques car :
Il faut souligner, sur un plan systémique, que la dépendance à l'alcool est l'expression d'un dérèglement de l'ensemble des relations familiales. De plus, près de 90 % des personnes qui s'adressent à des centres de conseil familial sont les conjoints d'un buveur excessif. Soutien spécifique pour les enfants et les jeunes Il est urgent d'élargir les services d'aide spécialisés dans l'enfance aux familles alcooliques et aux enfants ou aux jeunes ayant eux-mêmes un problème d'alcool. L'Allemagne possède un grand nombre d'organismes de soutien pour la jeunesse (centres de conseil, lignes d'écoute par téléphone, etc...), notamment dans les zones fortement peuplées. La publicité pour ce type de services se fait au moyen d'affiches, de pancartes, d'inscription dans les annuaires téléphoniques et les pages jaunes. Toutes les municipalités possèdent également des brochures gratuites qui donnent la liste des services d'aide publics et privés. Cette publicité devrait aussi être menée dans les écoles et les jardins d'enfants. Services familiaux Il est indispensable d'améliorer et d'étendre l'offre de conseil et de soutien thérapeutique pour les adultes, les jeunes et les enfants qui souffrent de problèmes familiaux tels que les séparations ou les divorces. Services d'aide aux personnes alcoolo-dépendantes Les services spécialisés dans le soutien aux personnes (tels que les centres conjugaux, les centres pour dépendants, les services d'aide familiale) devraient être plus nombreux. Tous ces organismes devraient se compléter et travailler ensemble dès qu'une personne les contacte pour recevoir de l'aide. Il faudrait spécialement former des enseignants et des psychologues scolaires qui seraient des personnes ressources pour les enfants et les jeunes. Formation spécialisée et éducation permanente Tout salarié qui travaille dans une structure d'aide devrait pouvoir se former, acquérir de l'expérience et des connaissances sur les problèmes d'alcool. Mesures politiques Les problèmes d'alcool ont une répercussion sociale et politique. La lutte contre les problèmes d'alcool doit se faire à plusieurs niveaux et être englobée dans les mesures sanitaires et sociales. Maria Braun, Familienbund der Deutschen Katholiken in der BRD Il faut tout d'abord noter que la consommation d'alcool est en augmentation et que dans un pays méditerranéen comme la Grèce, le temps libre est associé à une idée de consommation innocente » d'alcool. Le fait que l'alcool apparaisse comme un produit inoffensif » par rapport à d'autres substances signifie que nous devons prendre des mesures spécifiques telles que : 1. Cibler des groupes précis, comme les étudiants, les prisonniers... pour les informer et les sensibiliser. 2. Ouvrir des services et des hôpitaux de jour spécialisés en alcoologie afin de prendre en charge le malade alcoolique et prévoir des équipes de consultants pour les parents, les enfants et l'entourage. 3. Prendre des mesures politiques telles que : a) l'augmentation des taxes ; b) la restriction de la publicité pour l'alcool, etc.. 4. Former des spécialistes en alcoologie. 5. Réunir des statistiques et des informations sur les répercussions négatives de l'alcool. L'adoption de ces mesures serait facilitée par la création d'un centre national de documentation sur l'alcool qui se chargerait de regrouper et de diffuser l'information auprès des professionnels et du grand public. Vasiliki Sakki, Family and Child Care Centre La place particulière qu'occupe la famille dans la Constitution irlandaise serait confortée si les politiciens et les agences gouvernementales montraient plus d'empressement à reconnaître les dommages qui peuvent lui être causés par l'alcool. Et si, par voie de conséquence, des fonds étaient débloqués pour soutenir les initiatives visant à aider les familles confrontées à ce problème. Tous les acteurs du secteur médical et social devraient recevoir un enseignement et une formation (obligatoire) à l'alcoologie, suffisants pour leur permettre de prendre totalement en charge des interventions courtes et de se sentir autorisés à engager un processus thérapeutique pour les clients et les familles dont ils s'occupent dans le cadre de leur profession. Sheila Lyons, Stanhope Alcohol Treatment Centre Les organismes italiens membres d'Eurocare insistent tout d'abord sur la nécessité de dresser un état des lieux national. Notre pays manque clairement d'informations sur l'alcool dans les familles, condition absolument indispensable pour élaborer un plan d'action approprié. Nous pensons ensuite qu'un moyen efficace pour répondre aux souffrances familiales engendrées par l'alcool réside dans l'expérience des Clubs pour Malades alcooliques en Traitement. Ce concept fut introduit en Italie par le Professeur Vladimir Hudolin à la fin des années 70 et il a, depuis lors, prouvé son efficacité auprès des familles italiennes. La méthode, d'orientation familiale, est fondamentalement basée sur une forte implication de l'entourage. En résumé, les Clubs sont des communautés multi familiales bien insérées et enracinées dans la communauté locale. Ce mode de traitement vise à déplacer l'approche du problème alcool : du soin vers la modification du mode de vie, de l'individuel vers le familial, des groupes d'entraide vers les communautés multi familiales. Franco Marcomini 1. Nous manquons clairement d'informations. Il faudrait mettre en oeuvre un programme de recherche de dimension européenne qui puisse permettre des comparaisons à la fois dans le temps et par pays. Il faudrait surtout évaluer les répercussions de l'aide et du traitement apportés au buveur et à sa famille. 2. Aux Pays-Bas, il existe un nombre peu élevé de structures d'aide aux enfants de parents alcooliques alors que les enfants de parents toxicomanes sont beaucoup mieux encadrés. Seuls quelques organismes possèdent un service d'aide à l'enfance. Nous suggérons que ce type de service soit inclus dans l'offre de soins de toutes les structures spécialisées dans le traitement de l'alcoolisme et de la toxicomanie. Leurs prestations devront comporter des thérapies systémiques destinées à l'ensemble de la famille. 3. Il existe, dans de nombreuses régions des Pays-Bas, des partner-relatiegroepen » (groupes d'aide au conjoint). Ce sont des groupes qui réunissent à la fois des couples (les buveurs et leurs conjoints), des buveurs sans leurs conjoints et enfin des conjoints non buveurs. L'interaction entre le buveur et son partenaire étant très forte, il est préférable de leur offrir conjointement la possibilité de participer au même groupe d'entraide s'ils souhaitent résoudre ensemble leur problème d'alcool. Nous demandons donc que toutes les structures de soins hollandaises élargissent leurs services et proposent ces groupes d'aide au conjoint. Il faut bien sûr conserver tous les groupes déjà existants, qu'ils soient destinés aux malades alcooliques ou à leurs conjoints. 4. Nous souhaiterions que les professionnels de la prévention qui travaillent pour les organismes spécialisés dans l'alcoolisme et la toxicomanie, accordent plus d'attention aux instituteurs des écoles primaires qui croisent quotidiennement les enfants. Ils pourraient apprendre aux enseignants comment repérer les élèves dont les parents ont un problème d'alcool, comment aider et orienter ces élèves vers une structure spécialisée. 5. Le gouvernement hollandais a réduit ses financements depuis cinq ans. Les centres de soins ont donc privilégié leurs services pour toxicomanes au détriment des services d'aide aux malades alcooliques et à leurs familles. Nous réclamons que les autorités cessent ces restrictions pour que les services d'aide aux alcooliques reprennent leur développement. 6. Nous souhaitons que le gouvernement hollandais augmente les financements consacrés à la prévention et aux traitements des problèmes d'alcool. Le produit des taxes sur les boissons alcooliques s'élevant à 1,58 milliards de florins, nous demandons que cette somme, ou du moins une part substantielle de celle-ci, soit reversée aux institutions en charge de l'aide et de la prévention de l'alcoolisme. Des fonds supplémentaires pourraient provenir de la Sécurité Sociale (AWBZ) et des municipalités. Maarten Otto, STAP (Stichting Alcohol Preventie) Il faudrait d'abord souligner que l'entourage familial et les enfants sont toujours les premières victimes d'une consommation excessive d'alcool. Lorsqu'un buveur commence à avoir des ennuis hépatiques, sa consommation d'alcool affecte déjà sa famille depuis, normalement, 10 ou 15 ans. Même s'il n'est pas toujours possible de le prouver scientifiquement, beaucoup de spécialistes s'accordent pour dire que les retentissements sont majoritairement négatifs, surtout pour les enfants. Les gouvernements doivent donc davantage soutenir les services de santé et les professionnels du secteur social pour les aider à détecter et à résoudre ces problèmes, à la fois en améliorant leurs compétences et en augmentant leurs financements. Puisque beaucoup de familles en difficulté sont repérées par le biais de l'école ou du jardin d'enfants grâce aux relations professeur/enfant, il faudrait également veiller à développer les compétences des enseignants dans ce domaine. Sans oublier, enfin, de continuer à sensibiliser le grand public sur les dangers que représente l'alcoolisation sur les enfants. Kalle Gjesvik, Avholdsfolket Landsräd En ce qui concerne l'alcool et la famille au Portugal, nous pourrions résumer la situation en ces quelques mots : indifférence, ignorance, honte. Nous avons constaté, lors de nos enquêtes, que les organismes gouvernementaux et non gouvernementaux pratiquaient beaucoup la politique de l'autruche. Certains savent et ne veulent pas le reconnaître ; la plupart ne sont même pas conscients de l'étendue du problème et des souffrances qu'il occasionne. Les enfants maltraités, les femmes battues, le nombre élevé de femmes veuves de cirrhotiques, les orphelins et les personnes handicapées victimes de chauffards alcoolisés ne sont que la partie visible de l'iceberg. Comment se fait-il que si peu de travaux de recherche aient été menés dans ce domaine alors qu'autant de problèmes familiaux sont connus et évalués ? Notre tradition culturelle liée à la boisson constitue, selon nous, l'une des explications envisageables. Reconnaître des problèmes dans ce domaine est honteux et démodé ». Seules, quelques organisations gouvernementales et non gouvernementales mènent des recherches sur l'alcool et la famille. Les professionnels concernés préfèrent se concentrer sur le traitement et le suivi du malade. Voici les lignes d'action qu'il nous semble nécessaire de mettre en place au Portugal : 1. Un projet de communication nationale pour faire prendre conscience des risques et des dommages liés à l'abus d'alcool dans les familles : à destination des femmes enceintes, des enfants, des adolescents et des gros buveurs eux-mêmes. Cette action doit être relayée par les médias pour avoir un retentissement maximum. 2. Des brochures claires et scientifiquement commentées pour informer les familles sur l'abus d'alcool. 3. Cette action de communication devrait s'accompagner des mesures légales suivantes :
4. Prévoir la mise en place d'un plan national de recherche scientifique pour repérer, regrouper et publier des données sur l'alcool et la famille, en se concentrant surtout sur le rôle de l'alcool dans les violences familiales et dans les mauvais traitements à enfants. 5. Financer plus convenablement les organisations non gouvernementales qui ont fait la preuve de leur efficacité dans la mise en place de programmes de prévention de l'alcoolisme. Ces structures doivent être mieux soutenues et associées aux programmes mentionnés dans les items 1, 2, 3 et 4. Cela contribuerait à en accroître les résultats. Les financements permettraient de payer des chercheurs à plein-temps, de produire du matériel, de faire du conseil aux familles et un suivi des malades. Aires Gameiro, SAAP L'usage très répandu de l'alcool provoque non seulement des phénomènes de dépendance, des maladies et des décès mais touche aussi l'ensemble de la société, notamment les proches du buveur , ses enfants et son conjoint. Au nombre de ces conséquences on peut noter, entre autres, le syndrome d'alcoolisme foetal, les mauvais traitements à enfant, les perturbations des relations familiales et la violence domestique.
Xavier Ferrer, Accion para el Bienestar y la Salut L'Ombudsman des Enfants Nous pensons qu'un moyen utile d'aider les enfants de familles alcooliques repose , comme en Suède, dans la création d'une structure de type L'Ombudsman des Enfants. Les enfants et les jeunes suédois de moins de 18 ans possèdent leur propre organisation, l'Ombudsman des Enfants (en suédois Barnombudsmannen » BO) dont la mission consiste à défendre leurs droits et leurs intérêts conformément à la Convention Internationale de Droits de l'Enfant de l'ONU. L'Ombudsman des Enfants ont été créés en 1993 par une décision parlementaire et le directeur en est nommé tous les six ans par l'Etat. La structure est placée sous la responsabilité du Ministère de la Santé et des Affaires Sociales. La Convention Internationale des Droits de l'Enfant, un programme important Le domaine d'intervention l'Ombudsman des Enfants couvre en principe tout ce qui concerne les enfants et les jeunes. Son travail repose sur la Convention Internationale de Droits de l'Enfant : dès qu'un point est réglementé par celle-ci, il entre dans le domaine de compétence l'Ombudsman des Enfants. Mais des sujets non retenus par la Convention peuvent également être pris en compte dès lors qu'ils cadrent avec les centres d'intérêts et les droits défendus par l'Ombudsman des Enfants. L'Ombudsman des Enfants sont une organisation indépendante et apolitique, ce qui ne signifie pas neutre. Sa mission étant de défendre les droits de l'enfant, l'agence représente les intérêts d'un groupe, et non d'un individu, aux yeux de la société civile et publique. Représenter les enfants et les jeunes L'un des rôles les plus importants l'Ombudsman des Enfants consiste à représenter les enfants et les jeunes. Le but de notre travail est de faire en sorte que les jeunes eux-mêmes soient capables de faire entendre leur voix et de faire respecter leurs points de vue. Nous réussissons à connaître l'opinion des jeunes sur les sujets qui les concernent par l'intermédiaire de questionnaires et d'enquêtes, par le courrier et le téléphone ou par Internet. Nous visitons également les établissements scolaires, les centres de loisirs et les autres lieux de rassemblement des jeunes. Ces derniers peuvent nous joindre sur une ligne téléphonique particulière, BO Direct. A ce numéro, ils peuvent poser des questions sur leurs droits et obtenir des conseils sur la manière de résoudre certains problèmes. L'Ombudsman des Enfants sont autorisés à garder le secret sur toute information concernant une personne privée. Notre action à un niveau général L'Ombudsman des Enfants interviennent à un niveau stratégique sur les sujets concernant les droits et les besoins des enfants et des jeunes, autrement dit nous cherchons à faire respecter la Convention pour les enfants suédois, dans leur ensemble. Nous faisons notamment des recommandations dans le domaine législatif pour une meilleure conformité entre la Convention de l'ONU et la réglementation suédoise. Nous nous assurons que les municipalités suédoises se basent sur la Convention pour entreprendre leurs actions en faveur des enfants et des jeunes. L'Ombudsman des Enfants ne supervisent aucun organisme et n'interviennent pas dans des cas individuels. Cependant, il peut arriver qu'une situation personnelle soit à l'origine d'une interprétation de la Convention sous un angle suédois. Cela permet de poser certains principes qui peuvent être le fondement d'un ensemble de recommandations et de propositions de changement. L'agence se comporte comme un organe consultatif pour l'élaboration d'une législation concernant l'enfance. Modeler et influencer l'opinion publique L'un des rôles essentiels l'Ombudsman des Enfants consiste à prendre part aux débats publics, à agir sur l'opinion dans des questions importantes et à influencer les politiciens, les décideurs et le grand public sur tout ce qui concerne les enfants et les jeunes. Ceci au moyen d'articles de presse, de participation à des commissions et de l'organisation de conférences et de séminaires. Travail en commun et diffusion de l'information Nous coopérons étroitement avec les autorités et les autres organismes à propos de tout ce qui touche les jeunes dans la société. Cette démarche aboutit parfois à définir une approche collective sur un sujet précis ou bien parvient à imposer un point de vue et une stratégie commune sur des questions en lien avec la jeunesse. Nous recherchons et nous compilons les derniers rapports, statistiques et travaux de recherche consacrés aux jeunes, nous faisons en sorte de favoriser la recherche et de diffuser ces connaissances auprès de groupes spécifiquement ciblés. Principaux centres d'intérêt Les besoins et les droits de l'enfant sont un sujet si vaste que nous devons constamment revoir nos priorités pour préciser quels thèmes doivent être ciblés dans le temps. Actuellement, nous concentrons notre activité principalement sur cinq points :
Karin Israelsson, National Temperance Council of Sweden Les professionnels les plus concernés, travailleurs sociaux, visiteurs de santé, etc.., devraient recevoir un enseignement sur les conséquences familiales de l'abus d'alcool au moment de leur formation initiale et au cours de leurs années de pratique. Les mécanismes de la Protection de l'Enfance font actuellement l'objet d'une révision : l'identification et l'enregistrement des enfants en danger va laisser place au concept d'identification des enfants en besoin ». Cette évolution devrait faciliter le repérage des enfants touchés par l'alcoolisation de leurs parents. Nous devrions encourager les autorités à considérer ces enfants comme des enfants en besoin, spécifiquement vulnérables à cause de l'abus d'alcool parental. Les autorités pourraient de la sorte commencer à mesurer le problème et, espérons-le, à le résoudre. Penny Stanley-Evans, Barnardos, Ecosse |
1996 - 2005 Eurocare